Tout ce que le client n'est pas prêt à payer ! les actions, les activités qui n'apportent aucune valeur pour votre client. !
Afin de déterminer ce qu'est réellement le gaspillage, parlons tout d'abord de la valeur ajoutée. L'exemple d'une paire de lunette de vue. Elle est constituée d'une monture et de deux verres correcteurs. Chaque élément séparément possède une valeur intrinsèque très relative.
Que faire d'un verre seul ? (la mode du monocle étant révolue...)
Par contre, une fois la monture et les verres assemblés, nous avons crée un objet qui a maintenant une valeur tout autre !
La valeur ajoutée est la valeur d'élaboration du produit, dans notre cas, l'assemblage de la paire de lunettes.
Or la valeur ajoutée n'est pas présente pendant tout le temps d'élaboration. Pour assembler deux pièces, il faut d'abord prendre les pièces avant de les assembler.
Pourtant, seul le fait de les assembler confère une valeur ajoutée, le reste n'est que perte.
Voilà qu'apparaît la notion de moment de valeur ajoutée ; dans une élaboration, seule une fraction du temps est génératrice de valeur ajoutée ; et transport, manutention, stockage ne sont que des pertes.
Indispensables peut-être, ces opérations supplémentaires ne sont en aucun cas générateurs de valeur ajoutée.
Ce sont des maux nécessaires !
Les entreprises performantes ont compris que leurs personnels ont beaucoup d’idées d’amélioration et que celles-ci, si elles sont valorisées de façon appropriée, peuvent permettre de faire progresser de façon importante la qualité des prestations ou de l'organisation du travail.

Les concours d’idée, les boîtes à idées, les groupes d’amélioration se sont donc multipliés afin de valoriser cette capacité d’innovation. Les petites entreprises et les professionnels libéraux disposent eux aussi d’un gisement de bonnes idées. C’est le professionnel lui-même qui est, en général, le premier détenteur de ces bonnes idées. Chaque semaine en effet, lui traversent l’esprit des idées de développement ou d’amélioration de son activité. Parmi toutes ces idées, il y a en aura peut-être une ou deux qui se révéleront de vraies pépites ou de belles pierres sur lesquelles on peut bâtir. Mais encore faut-il que ses bonnes idées ne se perdent pas !...
Article du N° 272 novembre 2008 L'Entreprise
(pour y accéder, cliquez sur la couverture du magazine)

Plutôt que de délocaliser, le patron de BRUDER-KELLER a remis à plat son organisation industrielle en misant sur des méthodes de grands groupes.
"Il a tout changé pour sauver sa boîte."